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Les maladies nosocomiales : des risques d’infections dans les établissements de soins

infections nosocomiales

Chaque année, presque un million de personnes sont atteintes des infections nosocomiales dans les établissements de soins. Cette maladie contagieuse peut toucher aussi bien les patients que le personnel en contact avec le malade. Mais qu’en est-il vraiment de cette maladie ?

Qu’est-ce qu’une infection nosocomiale ?

Les infections nosocomiales sont des infections qui se propagent dans les établissements de soins : hôpital, clinique, etc. C’est en quelque sorte une forme de maladie contractée par le patient une fois arrivé dans un centre d’hospitalisation.

Si le patient ne présente pas encore de signes d’infection à son arrivée et que la maladie apparaît ensuite après 48 heures sur les lieux, on pourra considérer qu’il s’agit d’une infection nosocomiale. En revanche, si la maladie apparaît bien avant ce laps de temps, c’est-à-dire en moins de 2 jours, c’est que le patient contractait déjà la maladie nosocomiale, mais qu’elle était tout simplement en incubation avant l’entrée dans l’établissement.

En tout premier lieu, les patients hospitalisés sont les plus concernés par cette maladie. A noter cependant que des risques d’infections peuvent également atteindre les personnes venues pour se faire consulter. Pour s’en prémunir donc, mieux vaut utiliser le gel hydroalcoolique et les huiles essentielles. Ce sont d’excellents moyens de prévention. Par ailleurs, il est à noter que le personnel en charge des malades, c’est-à-dire qui est en contact direct avec eux, peut contracter la maladie.

Comment se transmet cette maladie ?

Il faut savoir que les maladies nosocomiales peuvent se transmettre à travers les soins fournis aux patients. C’est notamment le cas lors de l’utilisation des cathéters. Les infections peuvent aussi avoir lieu, sans être forcément liées aux actes médicaux. Il en est ainsi lors des épidémies par exemple.

On peut catégoriser les infections nosocomiales en 2 types distincts : les infections d’origine endogène et exogène.

Dans la catégorie endogène, l’infection peut survenir du patient lui-même. Cela se fera avec ses propres germes ou ses propres microorganismes, par l’intermédiaire d’un acte invasif.

Pour la maladie nosocomiale de type exogène, de nombreuses raisons peuvent conduire à l’infection :

  • Soit la maladie se transmet d’un patient à un autre, à travers le contact des mains ou le contact avec le matériel de travail du personnel médical ;
  • Soit les microorganismes du personnel sont directement la source des infections ;
  • Soit l’environnement hospitalier est déjà contaminé : eau, air, matériel, alimentation…

Dans tous les cas, même si les précautions nécessaires sont toutes déjà prises, notamment l’utilisation de gant latex, il y a toujours de grands risques d’infections nosocomiales.

Qu’en est-il de la gravité de ses infections ?

Selon le cas relevé, les infections nosocomiales peuvent être superficielles, assez graves, voire très graves. Les infections urinaires très fréquentes, par exemple, ne présentent pas de réels dangers, juste des gênes. En revanche, les infections en chirurgie peuvent causer de gros dégâts, notamment en chirurgie osseuse et pulmonaire. Les infections pulmonaires peuvent même entraîner la mort, tout comme la septicémie. Cette dernière est une forme d’infection contractée par les personnes à faible défense immunitaire.